Avant Daft Punk et bien sûr avant Xavier et Gaspard s'en vont A Cross The Universe, il y avait Jean Michel Jarre.
Lasers sur Arc de Triomphe et acide vendus séparément.
Montage du clip en VHS, check.
Jean Michel Jarre - Oxygene 4
envoyé par newcanadian. - Regardez d'autres vidéos de musique.
samedi 4 décembre 2010
samedi 16 octobre 2010
Même pas drôle
Choses à faire aujourd'hui:
-Me stationner sous la pancarte "livraison" d'un hôpital psychiatrique.
-Rire d'une personne âgée.
-Dire au poissonnier que "ça sent la noune à plein nez icitte".
-Défoncer une porte de toilette publique occupée et dire "Je suis de l'Institut Canadien de Gastroentérologie, faites comme si j'étais pas là".
-Faire un jeu de mot avec "mine" et "Chili".
-Me rappeler de ne plus faire de liste.
-Me stationner sous la pancarte "livraison" d'un hôpital psychiatrique.
-Rire d'une personne âgée.
-Dire au poissonnier que "ça sent la noune à plein nez icitte".
-Défoncer une porte de toilette publique occupée et dire "Je suis de l'Institut Canadien de Gastroentérologie, faites comme si j'étais pas là".
-Faire un jeu de mot avec "mine" et "Chili".
-Me rappeler de ne plus faire de liste.
lundi 4 octobre 2010
La revanche du nerd
The Social Network
critique
La première chose qu'on remarque quand on regarde un film de David Fincher, c'est l'omniprésence de la mise en scène. Travelling à travers les murs et panoramiques 720 degrés, arrêts sur image, typographie "dynamique" qui entre dans le champs et autres météo caricaturales....
Pas dans ce film. Ça m'a même pris quelque minutes pour "m'habituer" à cette réalisation beaucoup plus en retrait. Plus lisse. Comme pour laisser le scénario prendre toute la place. En effet, le script d'Aaron Sorkin (The West Wing, A Few Good Man) est si riche en dialogues que Fincher a levé le pied sur les artifices techniques. Ce qui est en partie une bonne chose. Spielberg en aurait probablement fait un film de 3h00 pour ne pas sacrifier ses "belles images"... Tout de même, Fincher nous a habitué à mieux.
Dialogues donc, particulièrement acérés et portés par un casting taillé sur mesure. En témoigne Jesse Eisenberg (Zombiland) qui incarne un Mark Zuckerberg à la fois génial et inquiétant. D'où l'intérêt du film. Ce personnage (probablement fort romancé), obsédé par le prestige social, est en fait incapable de cultiver la moindre amitié. Et il finira par créer... le site de réseautage social le plus populaire au monde!
Depuis que le scénariste Sorkin a dit que Facebook "est à la socialisation ce que la télé-réalité est à la réalité", on peut comprendre que le vrai Mark Z. n'est pas trop chaud à l'idée du film. On le comprend, mais on n'est pas inquiet pour sa retraite.
Viennent s'ajouter à cette oeuvre d'autres trucs cools comme la musique glauque et grave de Trent Reznor ou encore Justin Timberlake en fondateur de Napster playboy et manipulateur. Convaincu ?
Bien que ce ne soit pas, d'après moi, le chef d'oeuvre annoncé par la critique américaine (l'agrégateur Metacritic calcul une note de 97% après comptabilisation de 40 critiques journalistiques), il s'agit certainement d'un film fort qui traite audacieusement du plus jeune milliardaire de la planète.
Remplacez Rosbud par ajouter Mark comme ami.
critique
La première chose qu'on remarque quand on regarde un film de David Fincher, c'est l'omniprésence de la mise en scène. Travelling à travers les murs et panoramiques 720 degrés, arrêts sur image, typographie "dynamique" qui entre dans le champs et autres météo caricaturales....
Pas dans ce film. Ça m'a même pris quelque minutes pour "m'habituer" à cette réalisation beaucoup plus en retrait. Plus lisse. Comme pour laisser le scénario prendre toute la place. En effet, le script d'Aaron Sorkin (The West Wing, A Few Good Man) est si riche en dialogues que Fincher a levé le pied sur les artifices techniques. Ce qui est en partie une bonne chose. Spielberg en aurait probablement fait un film de 3h00 pour ne pas sacrifier ses "belles images"... Tout de même, Fincher nous a habitué à mieux.
Dialogues donc, particulièrement acérés et portés par un casting taillé sur mesure. En témoigne Jesse Eisenberg (Zombiland) qui incarne un Mark Zuckerberg à la fois génial et inquiétant. D'où l'intérêt du film. Ce personnage (probablement fort romancé), obsédé par le prestige social, est en fait incapable de cultiver la moindre amitié. Et il finira par créer... le site de réseautage social le plus populaire au monde!
Depuis que le scénariste Sorkin a dit que Facebook "est à la socialisation ce que la télé-réalité est à la réalité", on peut comprendre que le vrai Mark Z. n'est pas trop chaud à l'idée du film. On le comprend, mais on n'est pas inquiet pour sa retraite.
Viennent s'ajouter à cette oeuvre d'autres trucs cools comme la musique glauque et grave de Trent Reznor ou encore Justin Timberlake en fondateur de Napster playboy et manipulateur. Convaincu ?
Bien que ce ne soit pas, d'après moi, le chef d'oeuvre annoncé par la critique américaine (l'agrégateur Metacritic calcul une note de 97% après comptabilisation de 40 critiques journalistiques), il s'agit certainement d'un film fort qui traite audacieusement du plus jeune milliardaire de la planète.
Remplacez Rosbud par ajouter Mark comme ami.
vendredi 1 octobre 2010
L'extraterrestre de St-Armand
Assis, le dos appuyé contre un érable qui borde le chemin de St-Armand, Jean-Pierre Raffarin (nom fictif) venait d'avoir une Révélation. Jusque là hanté par le souvenir du regard triste et moqueur de son père mourant dans ses bras, le sens de la vie lui apparu enfin lorsque, soudainement :
-Bonjour, je viens d'une autre planète...
Brutalement chassé de ses réflexions, horrifié, Jean-Pierre Raffarin se leva sec devant l'immigrant à trois jambes. Celui-ci sortit un calepin de son vêtement galactique, le consulta et marmonna prestement :
-Je m'appelle Vrok. Je viens de la Galaxie voisine. Je suis ici en paix. Bla bla bla... Gêné, il parcourut le texte rapidement du doigt puis tourna la page. Ah! Il se racla la gorge. Voilà! Soulagé, il ajouta, Je cherche le Parlement.
Jean-Pierre Raffarin était bouche bée. Il n'avait pas cligné des yeux depuis l'arrivée de Vrok. Il était terrifié.
-Bonjour, je viens d'une autre planète...
Brutalement chassé de ses réflexions, horrifié, Jean-Pierre Raffarin se leva sec devant l'immigrant à trois jambes. Celui-ci sortit un calepin de son vêtement galactique, le consulta et marmonna prestement :
-Je m'appelle Vrok. Je viens de la Galaxie voisine. Je suis ici en paix. Bla bla bla... Gêné, il parcourut le texte rapidement du doigt puis tourna la page. Ah! Il se racla la gorge. Voilà! Soulagé, il ajouta, Je cherche le Parlement.
Jean-Pierre Raffarin était bouche bée. Il n'avait pas cligné des yeux depuis l'arrivée de Vrok. Il était terrifié.
mardi 28 septembre 2010
dimanche 26 septembre 2010
La confrérie
Les Français Cassius sont (toujours vivants) désormais sous Ed Banger Records (Justice, SebastiAn) et leur prochain EP, The Rawkers, devrait sortir en octobre. Rien qu'à la pochette, on voit qu'ils ont adopté le look de la maison. Et au son aussi. Ce qui est une bonne chose. Extrait, intitulé brotherhood.
samedi 25 septembre 2010
La playlist de Darwin
Steve Lohr, dans un article du New York Times publié le 22 août dernier, dresse un état des lieux médiatique.
Ainsi, en partant d'observations simples comme la disparition du support médiatique traditionnel (papier journal, disque compact, dvd, livre) au profit du disque dur et du lecteur flash ; la raréfaction de la conversation téléphonique, jugée intrusive, amenée par l'essor de la messagerie instantanée en ligne et du texto ; puis en remontant dans le temps pour nous démontrer que ce phénomène existe depuis longtemps, en exemple la radio, qui s'est déplacée du salon vers la cuisine et l'automobile dans les années '50, la télévision ayant pris sa place, poussant ainsi Hollywood vers son époque de films à grands déploiements tels que Ben Hur ou How the West was Won, pour garder les spectateurs dans les salles obscures....
Il s'agirait là, d'après le penseur des médias Marhall McLuhan, de l'adaptabilité des médias, au sens le plus darwinien. Les plus gros deviennent prédateurs, certes, mais les plus futés s'adaptent.
Nicholas Negroponte, fondateur du Media Lab du Michigan Institute of Technology dit : Le texte ne s'en va pas, ni la lecture. Le papier s'en va. Soit. Il y a là, comme pour la musique et les films et la télé et la photo et tout le reste, beaucoup d'avantages.
Là où le bât blesse, selon le journaliste (et moi-même), c'est dans l'avènement du multitasking : surfer le web en répondant à un texto tout en regardant le hockey à la télé sont désormais choses courantes. Mais il y a un prix : la perte d'intérêt s'accélère à mesure qu'on clique partout et que finalement, on apprend peu. Voire rien.
Le consommateur et la technologie sauront-il s'adapter à ce défi ? C'est la question que nous pose le journaliste.
Quant à moi, devrais-je étudier en communication ?
Ainsi, en partant d'observations simples comme la disparition du support médiatique traditionnel (papier journal, disque compact, dvd, livre) au profit du disque dur et du lecteur flash ; la raréfaction de la conversation téléphonique, jugée intrusive, amenée par l'essor de la messagerie instantanée en ligne et du texto ; puis en remontant dans le temps pour nous démontrer que ce phénomène existe depuis longtemps, en exemple la radio, qui s'est déplacée du salon vers la cuisine et l'automobile dans les années '50, la télévision ayant pris sa place, poussant ainsi Hollywood vers son époque de films à grands déploiements tels que Ben Hur ou How the West was Won, pour garder les spectateurs dans les salles obscures....
Il s'agirait là, d'après le penseur des médias Marhall McLuhan, de l'adaptabilité des médias, au sens le plus darwinien. Les plus gros deviennent prédateurs, certes, mais les plus futés s'adaptent.
Nicholas Negroponte, fondateur du Media Lab du Michigan Institute of Technology dit : Le texte ne s'en va pas, ni la lecture. Le papier s'en va. Soit. Il y a là, comme pour la musique et les films et la télé et la photo et tout le reste, beaucoup d'avantages.
Là où le bât blesse, selon le journaliste (et moi-même), c'est dans l'avènement du multitasking : surfer le web en répondant à un texto tout en regardant le hockey à la télé sont désormais choses courantes. Mais il y a un prix : la perte d'intérêt s'accélère à mesure qu'on clique partout et que finalement, on apprend peu. Voire rien.
Le consommateur et la technologie sauront-il s'adapter à ce défi ? C'est la question que nous pose le journaliste.
Quant à moi, devrais-je étudier en communication ?
vendredi 24 septembre 2010
Prermier essai et 10
Souhaitons moi la bienvenue dans la sphère du blog. Je serai bref, car j'ai Franco Fava sur l'autre ligne.
News cultruel Le créateur Robert Lepage, ne trouvant pas le repos après les silos de la Bunge, poursuit son travail créatif avec... Le Metropolitan Opera. En effet, il y met en scène le Ring de Richard Wagner, une oeuvre épique de plus de 15 heures qui a demandé 25 ans de travail à son compositeur. On dit de cette oeuvre qu'elle a influencé John Williams pour la trame sonore de Star Wars et J.R.R. Tolkien pour tout le reste. Enfin, vous voyez, c'est gros. Pour preuve, en voici le trailer.
Bien sûr c'est cher, et c'est pratiquement sold out. C'est ça, l'effet Manhattan.
News cultruel Le créateur Robert Lepage, ne trouvant pas le repos après les silos de la Bunge, poursuit son travail créatif avec... Le Metropolitan Opera. En effet, il y met en scène le Ring de Richard Wagner, une oeuvre épique de plus de 15 heures qui a demandé 25 ans de travail à son compositeur. On dit de cette oeuvre qu'elle a influencé John Williams pour la trame sonore de Star Wars et J.R.R. Tolkien pour tout le reste. Enfin, vous voyez, c'est gros. Pour preuve, en voici le trailer.
Bien sûr c'est cher, et c'est pratiquement sold out. C'est ça, l'effet Manhattan.
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